Les Imaginales 2017 — compte-rendu

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Et voilà, c’est déjà fini ! Ma troisième participation aux Imaginales restera un bon souvenir, même si, comme d’habitude quand je suis là, la météo a été capricieuse. Mais les rencontres et les excellents moments passés avec mes collègues ont largement compensé ce petit aléa. Ce fut trop court, il faut bien le dire, et le voyage de retour s’est vite teinté de nostalgie. Heureusement, j’ai pu faire une partie du trajet avec ma collègue Clémence, que je rencontrais pour la première fois sur ce salon.

Samedi, j’ai profité de l’apparition du soleil pour photographier la vue depuis l’extérieur de la bulle du livre.

La vue depuis notre stand, à un moment où il y avait un peu moins de monde.

Moi, toujours à l’aise sur les photos, avec Jean Vigne, Marianne Stern et Bettina Nordet, qui m’a donné un truc infaillible contre la migraine.

Mathieu Guibé, avec un improbable manteau léopard et un parapluie Spider-Man.

Marcela Bolivar, illustratrice, et Vincent Tassy, notre chauffeur de choc.

Anthelme Hauchecorne, qui a reçu un prix mérité aux Imaginales.

Cécile Guibé et Clémence Godefroy.

Olivier Saraja, que j’ai enfin pu rencontré en vrai après de multiples échanges sur le net.

Sabrina Tobal, illustratrice, avait fait les couvertures du Facteur 119 et de Ladainian Abernaker. Elle a participé à la fresque en hommage à Pratchett, que j’ai oublié de photographier une fois finie. La honte !

Jean-Claude Dunyach, version sérieuse (ou presque) et trollesque. Je vais savourer le tome 2 des aventures du Troll.

Les Imaginales, ce sont aussi les costumes, très réussis. Vu la température qu’il faisait dimanche dans la bulle du livre, chapeau aux courageux cosplayers !

Le kiosque où se sont déroulées les remises de prix, dont celui d’Anthelme.

Aux Imaginales, il y a aussi tous les moments avec les copains, dont certains laissent des traces. Samedi soir, j’ai ainsi permis à mes collègues de savourer une bouteille de vin dont le bouchon avait décidé de leur jouer un vilain tour. Mais, armée de piques à escargots, j’ai réussi à sauver la situation. J’aurai dû en faire une vidéo !

En tout cas, cela ne me donne qu’une envie : recommencer. Ce sont vraiment d’excellents moments de partage et de franche camaraderie qui me manquent déjà. Peut-être à l’année prochaine ?

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