Anthologie hommage à Terry Pratchett

Événements 1 commentaire »

 

Fan de Terry Pratchett, j’ai eu d’autant plus de plaisir à apprendre que ma nouvelle, Happy Halloween !, allait figurer dans l’anthologie composée en hommage à cet auteur génial. Elle s’intitulera Hommage à Sir Terence et sera illustrée par le non moins génial Paul Kidby. Tous les textes ont pour personnage central La Mort et sont accessibles au plus grand nombre. La sortie est prévue pour le 14 novembre prochain, je suis impatiente de voir le résultat !

Une édition bilingue a été remise à Terry Pratchett le 26 novembre 2011, à Wincanton (traduction : Brian Stableford).

Voici une vidéo de la rencontre entre Mestr Tom, de Fan 2 Fantasy, et Terry Pratchett :

Onze nouvelles figurent au sommaire :

  1. Matthieu Gousseff : La Mort se marre
  2. Lydie Blaizot : Happy Halloween !
  3. Richard Mesplède : Duel Mort/Bide
  4. Anthelme Hauchecorne : Sale petite Peste
  5. Marie Devigne : Peur enfantine
  6. Blanche Saint-Roch : Les histoires de la Faucheuse
  7. Nicolas Saintier : La Mort de Lame
  8. Anne Goudour : Aux couleurs de l’Âme
  9. Anthony Boulanger : Le huitième métier
  10. Nathalie Vadinc : Dé Faux
  11. Mathieu Guibé : Écolemie

Voir l’article sur le Vade Mecum.

Chroniques :

* Lire ou Mourir : « Vous trouverez donc ici une très belle anthologie, écrite par des auteurs connus ou inconnus, afin de rendre hommage à l’un des plus grands auteurs de fantasy : Terry Pratchett. Le tout est vraiment bien construit, l’humour, l’étrange, les intrigues, les styles des auteurs et les personnages permettent de bien se plonger dans l’histoire et de (re)découvrir l’une des plus grandes créations de Terry Pratchett : La Mort. Une magnifique anthologie à ne pas rater, et qui ravira à coup sûr les fans de l’auteur. » Lire la chronique complète

Tags :

Du numérique !

Articles Pas de commentaire »

Que l’on soit pour ou contre les livres au format numérique, il faut bien se rendre à l’évidence : le passage à cette offre est quasi incontournable pour la survie des « petits » éditeurs. Le nombre de personnes attirées par les ebooks ne cesse de croître et elles représentent un lectorat qui ne peut être ignoré.

Les deux raisons les plus souvent invoquées sont les suivantes :

1- L’aspect pratique : transporter avec soi plusieurs livres sans en subir le poids et l’encombrement représente en effet un avantage indéniable. Les gens passent beaucoup de temps dans les transports en commun, où ils lisent donc volontiers.

2- Le prix : nombre d’éditeurs font un effort de ce côté-là et, à une époque où l’on se serre la ceinture, il est bien agréable de pouvoir réaliser des économies. À titre d’exemple, mon roman de science fiction « Le Facteur 119« , chez Voy’el, est à 23 euros pour le papier et 6,99 euros pour l’epub. Je conçois donc fort bien que le second ait la préférence de ceux qui ont des finances limitées ou, aussi, des bibliovores qui apprécieront de pouvoir acheter plusieurs romans pour le prix d’un.

C’est pour cela qu’un autre de mes éditeurs, Le Petit Caveau, vient d’entamer son passage au numérique. Les romans et recueils de nouvelles seront disponibles en ebook, au fur et à mesure, attirant ainsi un nouveau lectorat ou permettant aux « anciens » de trimbaler partout leurs livres préférés.

Alors oui, rien ne remplacera le papier (je suis la première à l’adorer) mais il faut, pour les éditeurs, songer à tout ce qui peut leur permettre de continuer à exister. Nous autres auteurs dépendons aussi de cela.

Tags :

Les mésaventures de Tévrémencon, saison 4

Humour 1 commentaire »

Voici les mésaventures d’un vampire un brin idiot et de son ami qui tente de le supporter, malgré ses nombreuses bévues. Elles ont été écrites à quatre mains (mention de l’auteur entre parenthèses).

 

21- Fractures (Lydie Blaizot)
— Dis Georges, tu pourrais m’aider à rentrer dans mon cercueil ?
— Qu’est-ce que t’as encore fait comme connerie ?
— J’ai quelques fractures par-ci, par-là… ça m’empêche de bouger correctement.
— Quelques ?
— Oui… les bras, les jambes, les poignets, une ou deux côtes…
— Eh ben ! Un camion t’es passé dessus ou quoi ?
— Presque. J’ai voulu arrêter une voiture avec une seule main. C’était dingue ! Sous le choc, j’ai volé à au moins quinze mètres ! J’ai vraiment eu l’impression d’éclater de l’intérieur…
— T’as regardé quoi à la TV hier ?
— Twilight… pourquoi ?
— T’es vraiment con !

22- Loterie (Denis Blaizot)
— Dis Georges, tu as vu la cagnotte de l’euromillion ?
— Euh, vaguement !
— Qu’est-ce que t’en ferais si tu gagnais le gros lot ?
— Ça ne risque pas d’arriver.
— Ah ? Pourtant, tout le monde a sa chance.
— Peut-être. Mais pour pouvoir gagner, il faut jouer. Et je ne joue jamais.
— Ah bon ? Il faut jouer pour gagner ?
— T’es vraiment con !

23- La lettre (Lydie Blaizot)
— Dis Georges, tu m’aiderais à écrire une lettre d’amour ?
— Hein ? Toi amoureux ! De qui ?
— Non, j’suis pas amoureux… c’est pour la gardienne de mon immeuble.
— Euh… tu peux m’expliquer là ?
— Ben, je voudrais qu’elle change une ampoule dans mon appart’.
— Et ?
— J’arrive pas à la choper ! Elle n’est jamais dans le hall quand je la cherche et comme je ne peux pas entrer chez elle… alors je me suis dit qu’avec ce genre de lettre, elle viendrait me voir.
— T’es vraiment con !

24- Halloween (Denis Blaizot)
— Dis Georges, qu’est-ce que tu penses de mon costume ?
— Pas très original.
— Ah bon ?
— Tu n’as rien trouvé de mieux que le vampire…
— Justement, c’est super drôle ! Bon, j’ai un petit souci avec les dents en plastique… ça gêne mes canines.
— Tu m’en diras tant… et tu ne trouves pas que c’est un peu tôt pour choisir un costume ? Mardi gras, c’est pas pour demain…
— Mais non, t’as rien compris ! C’est pour Halloween !
— Le 3 novembre ?
— Ben ouais… pourquoi ?
— T’as vu d’autres gens costumés ?
— Non…
— T’es vraiment con !

25- Recette (Lydie Blaizot)
— Vis Georges, comment tu me trouves ?
— Gonflé. On dirait que t’as avalé une guêpe.
— Vut ! Y parlaient pas d’effets seconvaires pourtant…
— Qu’est-ce que t’as encore essayé comme produit à la noix ?
— Non ! Vuste une recette de grand-mère… vent pour vent naturelle !
— Quel genre ?
— Une astuve pour blanchir les dents.
— Je crains le pire. Pas avec du dentifrice, je suppose ?
— Ben non… avec de l’ail.
— T’es vraiment con !

Tags :